Calculer ce que le toit peut récolter, choisir la cuve et l'équipement, préparer l'hiver.
Chaque millimètre de pluie dépose un litre d'eau sur chaque mètre carré couvert par le toit de votre abri de jardin, soit plusieurs centaines de litres par mètre carré et par an. Une gouttière, un collecteur et une cuve permettent de récupérer l'eau de pluie et d'en faire une réserve pour le jardin. Sur un toit en plaques ONDULINE®, cette réserve s'utilise exclusivement pour jardiner ou irriguer.
Combien de litres d'eau de pluie le toit d'un abri de jardin peut-il récolter ?
Un millimètre de pluie correspond à un litre d'eau par mètre carré. Le volume se calcule en multipliant la surface mesurée à plat des versants qui alimentent la cuve, la pluie annuelle de votre commune et un coefficient de récupération qui tient compte des pertes. Avec 6 m² de toit, 600 mm de pluie par an et un coefficient de 0,8, le calcul donne environ 2 900 litres par an, à titre indicatif et non contractuel.
Météo-France rappelle qu'un millimètre de pluie équivaut à un litre d'eau par mètre carré. Une pluie de 10 mm dépose donc 60 litres sur un toit de 6 m², avant toute perte.
La surface se mesure à plat, en projection horizontale, débords compris : un versant incliné ne reçoit pas davantage de pluie parce que sa longueur en biais est plus grande. Un toit qui couvre 3 m sur 2 m à plat, débords compris, représente 6 m². Seuls comptent les versants dont la gouttière alimente la cuve : sur un toit à deux pans symétriques équipé d'une seule gouttière, on retient la moitié de cette surface, soit 3 m².
Toute l'eau tombée n'arrive pas dans la cuve : une partie s'évapore sur les plaques après une petite pluie, une autre déborde de la gouttière lors d'une forte averse, une autre reste dans le filtre du collecteur. Le calcul retient ici un coefficient de récupération de 0,8, soit 8 litres sur 10 qui atteignent la cuve : une hypothèse indicative et non contractuelle.
Reste la pluie, qui varie fortement d'une région à l'autre. Selon Météo-France, les cumuls annuels vont d'un peu moins de 500 mm à plus de 2 000 mm en France hexagonale, et le cumul annuel moyen agrégé sur la France est de 935 mm sur la période 1991-2020. À Paris-Montsouris, la fiche climatologique de Météo-France donne 634,3 mm par an (statistiques 1991-2020). L'exemple ci-dessous retient 600 mm, une valeur ronde inférieure à la moyenne nationale ; pour votre commune, la fiche climatologique de la station Météo-France la plus proche donne la normale à utiliser.
Un exemple de calcul pour un abri de 6 m² de toit
Hypothèses : 6 m² de toit en projection horizontale, qui alimentent tous la cuve, 600 mm de pluie par an, un coefficient de récupération de 0,8. Sur l'année, le calcul donne 6 × 600 × 0,8 = 2 880 litres. Pour une pluie de 10 mm, le même toit apporte 6 × 10 × 0,8 = 48 litres.
| Surface qui alimente la cuve, mesurée à plat | Pour une pluie de 10 mm | Par an, avec 600 mm de pluie | Par an, avec 935 mm de pluie |
|---|---|---|---|
| 4 m² | 32 litres | 1 920 litres | environ 3 000 litres |
| 6 m² | 48 litres | 2 880 litres | environ 4 500 litres |
| 10 m² | 80 litres | 4 800 litres | environ 7 500 litres |
| 15 m² | 120 litres | 7 200 litres | environ 11 200 litres |
Calcul : surface × pluie × 0,8. Ordres de grandeur indicatifs et non contractuels : la pluie réelle varie d'une commune et d'une année à l'autre, et le coefficient de récupération de 0,8 est une hypothèse. 935 mm : cumul annuel moyen agrégé sur la France, normales 1991-2020 (Météo-France).
Quel volume de récupérateur choisir : 300 litres, 500 litres ou plus ?
Le besoin d'arrosage fixe le volume : la cuve doit contenir la réserve dont le jardin a besoin pendant une période sèche. Le toit dit ensuite en combien de temps elle se remplit. L'exemple de calcul retient une cuve qui se remplit avec 62,5 mm de pluie, soit 50 litres par mètre carré de toit une fois les pertes déduites : 300 litres pour 6 m², 500 litres pour 10 m². Ce choix de calcul est indicatif et non contractuel.
Le besoin se compte en arrosoirs. Avec un arrosoir de 10 litres, une cuve de 300 litres représente 30 arrosoirs. Si vous en videz six par semaine pendant une période sèche, la réserve tient cinq semaines, à condition d'être pleine au départ.
Le toit fixe ensuite le rythme de remplissage. Divisez le volume de la cuve par la surface du toit multipliée par 0,8 : vous obtenez les millimètres de pluie nécessaires pour la remplir, soit 62,5 mm pour 300 litres sur 6 m² (300 ÷ 4,8). À Paris-Montsouris, où la fiche climatologique de Météo-France donne des moyennes mensuelles de 41,8 à 69 mm, cela représente de 0,9 à 1,5 mois de pluie moyenne selon la saison.
| Toit qui alimente la cuve, mesuré à plat | Pluie pour remplir une cuve de 300 litres | Pluie pour remplir une cuve de 500 litres |
|---|---|---|
| 4 m² | 93,8 mm | 156,3 mm |
| 6 m² | 62,5 mm | 104,2 mm |
| 10 m² | 37,5 mm | 62,5 mm |
| 15 m² | 25 mm | 41,7 mm |
Calcul : volume de la cuve ÷ (surface × 0,8), valeurs arrondies au dixième. Ordres de grandeur indicatifs et non contractuels, cuve vide au départ et sans puisage pendant le remplissage.
Au-delà de 500 litres, deux cuves reliées entre elles par un kit de liaison, posées au même niveau, peuvent être plus faciles à placer qu'un seul grand volume.
Comment le toit de l'abri amène-t-il l'eau jusqu'à la gouttière ?
Le toit fait le premier travail. Avec des plaques bitumées ONDULINE®, une pente d'au moins 15 % (9°) conduit l'eau vers l'égout, où les plaques débordent pour qu'elle tombe dans la gouttière. Un toit monopente rassemble toute l'eau d'un seul côté : une gouttière et une cuve suffisent. Un toit à deux pans répartit l'eau sur deux égouts, donc deux gouttières, puis deux cuves ou une seule cuve alimentée par les deux descentes.
Le guide Quelle pente prévoir pour le toit d'un abri de jardin ? détaille le calcul de la pente et le choix entre monopente et deux pans.
Sur le toit, l'eau suit les creux d'onde jusqu'au bas des plaques. Les fixations se placent donc toujours en sommet d'onde, jamais en creux, à l'aide de vis avec rondelles d'étanchéité intégrées : les creux, où l'eau s'écoule, restent sans percement. À l'égout, les plaques dépassent du support pour que l'eau tombe dans la gouttière plutôt que le long du bois : ce débord est propre à chaque plaque, de 2 à 7,5 cm selon la gamme, et de 7,5 cm pour ONDULINE EASYFIX®. La gouttière se place sous ce débord, son ouverture au-delà du bord des plaques, avec une pente vers la descente ; la méthode est détaillée dans Comment poser une gouttière sur un abri de jardin ?.
Pour un abri neuf ou une couverture à refaire, la plaque ONDULINE EASYFIX® se présente au format 200 x 82 cm, avec un profil de 6 ondes et 5 parties plates, pour 4,5 kg par plaque. Elle se pose dès 15 % (9°) de pente, sur support continu comme sur support discontinu, à raison de 15 fixations par plaque dans un ensemble de plaques posées, et bénéficie d'une garantie d'étanchéité de 10 ans (voir conditions). Le pas à pas de la pose, débord compris, figure dans Comment poser une plaque ondulée bitumée sur un abri, pas à pas ?.
Les feuilles et la mousse qui s'accumulent dans les creux d'onde finissent dans la gouttière, puis dans le filtre du collecteur : un nettoyage de la gouttière à l'automne garde le circuit ouvert (voir Gouttière de l'abri de jardin bouchée par les feuilles : comment la nettoyer et la protéger avant l'hiver ?).
Quel équipement installer entre la gouttière et la cuve ?
Cinq éléments composent l'installation : une gouttière et sa descente, un collecteur filtrant posé sur la descente, une cuve opaque et couverte, installée sur un socle plan et stable, un robinet en partie basse, et un trop-plein dirigé loin des fondations. La gouttière ramène vers la cuve l'eau de tout le versant. Un couvercle verrouillé limite le risque de noyade pour les jeunes enfants et la prolifération des moustiques.
La gouttière et la descente
Sur un abri de jardin, la gouttière est souvent courte. Une gouttière demi-ronde en PVC ou une mini-gouttière peut convenir à une petite surface de toit. Elle court le long de l'égout et rejoint une descente placée du côté de la cuve. Récupérer l'eau de pluie sans gouttière reste possible, pour un volume moindre : l'eau tombe en rideau sur toute la longueur de l'égout, et un bac posé dessous, couvert d'une grille fixe à maille fine, en recueille une part.
Le collecteur filtrant
Le collecteur se pose sur la descente, après découpe d'un tronçon à la hauteur indiquée par sa notice, et se relie à la cuve par un tuyau. Il se choisit au diamètre de la descente, plus étroite sur une mini-gouttière. Il retient les feuilles et les débris dans un filtre, et renvoie l'eau dans la descente quand la cuve est pleine : posé au niveau du haut de la cuve, il fonctionne selon le principe des vases communicants. Le filtre se vide régulièrement, en automne plus qu'en toute autre saison. Si le toit reçoit un traitement antimousse, déconnectez le collecteur le temps du traitement et des premières pluies qui suivent : les écoulements du produit ne doivent pas rejoindre la cuve.
La cuve et son socle
La cuve se choisit opaque et couverte. L'arrêté du 12 juillet 2024 demande que les réservoirs de stockage des systèmes d'utilisation d'eaux impropres à la consommation humaine soient non translucides, couverts et dotés d'un accès sécurisé pour éviter tout risque de noyade : de bons repères pour toute cuve de jardin. Service-Public.gouv.fr signale aussi que l'eau stockée peut favoriser la prolifération des moustiques tigres, et que certaines communes ou certains départements imposent par arrêté de couvrir les récupérateurs. Un couvercle verrouillé répond aux deux enjeux.
Le socle porte tout le poids de l'eau. Un litre d'eau pèse environ un kilo : une cuve de 300 litres pleine représente près de 300 kg, sans compter la cuve elle-même. Une dalle, des pavés posés sur un lit compacté ou le socle vendu avec la cuve conviennent, à condition d'être plans et stables. La hauteur du socle permet aussi de glisser un arrosoir sous le robinet.
Le robinet et le trop-plein
Le robinet se place en partie basse de la cuve, pour puiser jusqu'aux derniers litres, et peut recevoir un raccord de tuyau. Quand la cuve est pleine, l'excédent part par le collecteur, qui le renvoie dans la descente, ou par une sortie de trop-plein. Dans les deux cas, dirigez cette eau loin des fondations de l'abri et de la maison, en la gardant sur votre propre terrain : le guide Abri de jardin adossé à la maison ou autonome : que choisir ? détaille ces règles d'écoulement.
Fabriquer son récupérateur
Un récupérateur fait maison suit les mêmes règles. Le contenant doit être prévu pour l'eau, propre, n'avoir jamais contenu de produit chimique, être opaque et fermé par un couvercle verrouillé. Le robinet se monte avec un joint d'étanchéité adapté, et le trop-plein se prévoit dès le départ.
À quoi peut servir l'eau récupérée sur le toit de l'abri ?
Sur un toit en plaques ONDULINE®, l'eau récupérée s'utilise exclusivement pour jardiner ou irriguer, au goutte-à-goutte comme à l'arrosoir. Les premières semaines après la pose, elle peut être légèrement colorée. Onduline précise que cette couleur ne tache pas et devrait s'estomper rapidement, et que l'eau est non nocive d'après les essais de non-relargage de substances dangereuses. Quelle que soit la toiture, la réglementation interdit de boire l'eau de pluie.
La FAQ consacrée à la couleur de l'eau de pluie récupérée en détaille l'origine. Une très faible part de la couche de pigmentation, souvent celle excédentaire, est soluble, et la force colorante des pigments est très élevée : l'eau peut donc être légèrement teintée, principalement dans les premières semaines après l'installation. Cette couleur ne tache pas et devrait s'estomper rapidement. Selon cette FAQ, l'eau n'est pas nocive d'après les essais de non-relargage de substances dangereuses, qui montrent que les substances sont soit absentes, soit en dessous de la limite de détection. L'eau récupérée sur un toit ONDULINE® s'utilise exclusivement pour jardiner ou irriguer, comme le précise cette même FAQ.
La réglementation fixe le cadre général. Dans sa fiche « Récupération de l'eau de pluie », Service-Public.gouv.fr rappelle que l'eau de pluie est une eau impropre à la consommation humaine : il est interdit de la boire, de l'utiliser pour cuisiner ou laver la vaisselle, et de s'en servir pour l'hygiène corporelle.
Les textes de référence ont changé récemment. L'arrêté du 21 août 2008, longtemps cité sur ce sujet, est abrogé depuis le 1er septembre 2024. Le cadre repose désormais sur le code de la santé publique et sur l'arrêté du 12 juillet 2024, qui fixe les conditions sanitaires d'utilisation des eaux impropres à la consommation humaine. Ce texte écarte l'eau collectée sur une toiture en amiante ou en plomb, et la même fiche de Service-Public.gouv.fr rappelle que l'eau de pluie peut contenir des fibres d'amiante provenant des toitures : sur un abri ancien dont la couverture pourrait en contenir, l'eau de pluie ne se récupère pas. L'amiante est interdit en France depuis 1997, selon le ministère chargé de l'écologie ; par précaution, on ne casse, ne perce, ne ponce ni ne nettoie au jet des plaques qui pourraient en contenir, et l'on fait appel à un professionnel.
Comment préparer le récupérateur pour l'hiver ?
Avant les premières gelées, videz la cuve, laissez le robinet ouvert et fermez ou déconnectez le collecteur pour que l'eau reparte dans la descente. L'eau augmente de volume en gelant et peut fendre une cuve, un robinet ou un raccord. Profitez-en pour nettoyer le filtre et la gouttière. N'ajoutez pas d'antigel dans la cuve : Service-Public.gouv.fr indique qu'il peut dégrader la qualité de l'eau.
L'installation peut rester en service tant qu'il ne gèle pas. La vidange se fait par le robinet, et l'eau restante sert à un dernier arrosage. Une petite cuve peut se ranger dans l'abri jusqu'au printemps ; une cuve plus grande reste en place, vide, couvercle fermé et robinet ouvert, calée ou arrimée à son socle puisqu'elle ne pèse plus que son propre poids. Le tuyau qui relie le collecteur à la cuve se vide lui aussi.
Côté descente, le collecteur se ferme ou se démonte selon son modèle, en suivant sa notice. Ce passage d'automne est aussi l'occasion de l'entretien annuel. Service-Public.gouv.fr indique qu'un examen visuel du récupérateur doit être réalisé chaque année, et que l'entretien porte entre autres sur le remplacement des filtres, la manœuvre des vannes et des points de soutirage, la vidange et le nettoyage du stockage.
La gouttière d'un abri se nettoie depuis le sol quand c'est possible, sinon depuis une plateforme stable ou une échelle stable et calée, avec une seconde personne au pied, par temps sec et sans vent. L'échelle repose contre la structure, jamais contre la gouttière ni contre le bord des plaques, et l'on intervient depuis l'échelle, sans monter sur la toiture. Au printemps, une fois le risque de gel passé, remettez la cuve en place, refermez le robinet et rouvrez le collecteur.
Quelles autres questions se poser sur la récupération d'eau de pluie ?
Pourquoi l'eau de la cuve verdit-elle ou sent-elle mauvais ?
La lumière qui traverse une cuve translucide favorise le développement des algues, et les feuilles qui passent le filtre se décomposent dans l'eau stagnante. Une cuve opaque et couverte, un filtre vidé régulièrement et un nettoyage annuel limitent ces deux effets. Une eau trouble se vide, puis la cuve se nettoie avant d'être remise en service.
Quand installer un récupérateur pour qu'il serve dès le printemps ?
Une mise en service à la sortie de l'hiver, une fois le risque de gel passé, permet de stocker les pluies de printemps avant les premiers arrosages. Une installation à l'automne reste possible : elle permet de régler le collecteur et le trop-plein sous les pluies de la saison, avant de mettre l'ensemble hors gel aux premières gelées.
Peut-on brancher un tuyau d'arrosage ou un goutte-à-goutte sur la cuve ?
Oui, avec une limite : la cuve ne fournit que la pression due à la hauteur d'eau, de l'ordre de 0,1 bar par mètre de dénivelé entre le niveau de l'eau et la sortie. Un goutte-à-goutte conçu pour fonctionner à faible pression convient. Pour un tuyau d'arrosage qui demande davantage de pression, on ajoute une pompe adaptée à l'eau de pluie, installée et branchée selon sa notice, sur une prise extérieure prévue pour cet usage.
Peut-on installer soi-même un récupérateur d'eau de pluie ?
Oui. Service-Public.gouv.fr précise que l'équipement peut être installé par vous-même ou par un professionnel qualifié de votre choix. Sur un abri, le chantier tient en quelques gestes : découper la descente à la hauteur du collecteur, poser la cuve sur son socle, raccorder le tuyau et vérifier le trop-plein. Sur l'échelle, on suit les précautions du travail en hauteur, avec une échelle stable et calée, appuyée contre la structure et jamais contre la gouttière, une seconde personne au pied, par temps sec et sans vent.
Existe-t-il des aides pour s'équiper d'un récupérateur ?
Parfois, et elles sont locales. Selon Service-Public.gouv.fr, certaines communes proposent des subventions pour se procurer un récupérateur d'eau de pluie, et d'autres en délivrent gratuitement à leurs habitants. Renseignez-vous auprès de votre mairie avant d'acheter : le dispositif et ses conditions varient d'une commune à l'autre.
Comment récupérer l'eau d'un abri adossé à la maison ?
Le monopente d'un abri adossé descend à l'opposé du mur de la maison : la gouttière se pose sur l'égout côté jardin, et la cuve se place de ce côté, à distance des fondations. Le trop-plein se dirige vers une zone du terrain où l'eau peut s'infiltrer, loin des murs et de la limite avec le voisin.
Quelles ressources consulter pour préparer l'installation ?
- FAQ Onduline : l'eau de pluie récupérée sur un toit ONDULINE® - couleur des premières semaines et usage au jardin
- Fiche ONDULINE EASYFIX® - présentation de la gamme et accessoires de pose (faîtière, rive, vis)
- Service-Public.gouv.fr : récupération de l'eau de pluie - cadre réglementaire, entretien et aides locales
- Légifrance : arrêté du 12 juillet 2024 - conditions sanitaires d'utilisation des eaux impropres à la consommation humaine
- Météo-France : les précipitations - un millimètre de pluie, un litre par mètre carré
- Météo-France : les normales climatiques 1991-2020 - cumul annuel moyen de pluie en France
Quels guides lire ensuite pour équiper son abri ?
- Comment poser une gouttière sur un abri de jardin ?
- Gouttière de l'abri de jardin bouchée par les feuilles : comment la nettoyer et la protéger avant l'hiver ?
- Quelle pente prévoir pour le toit d'un abri de jardin ?
- Abri de jardin adossé à la maison ou autonome : que choisir ?
- Comment poser une plaque ondulée bitumée sur un abri, pas à pas ?