Reconnaître l'usure du feutre bitumé d'un abri de jardin, choisir entre reprise et réfection, puis refaire la toiture en plaques bitumées.

Le feutre bitumé est la couverture d'origine de nombreux abris de jardin en kit. Il est livré avec le kit parce que c'est la solution la plus économique, et il met l'abri hors d'eau dès le montage. C'est une couverture d'entrée de gamme, qui ne dure que quelques années : avec le temps, la question devient de savoir s'il faut la reprendre ou refaire la toiture. Ce guide aide à lire les signes d'usure, à choisir le bon moment, puis à remplacer le feutre par des plaques ONDULINE® 9S, en gardant la structure de l'abri.

Quels signes montrent qu'un feutre bitumé est usé ?

Un feutre bitumé usé se reconnaît depuis le sol ou une échelle, et depuis l'intérieur de l'abri. Dehors, on repère les craquelures, les cloques, les bords décollés à l'égout et aux rives, les granulés de surface disparus, les clous ou agrafes qui ressortent et la mousse. Dedans, on cherche les auréoles sur les voliges et le bois qui noircit. Un défaut localisé appelle une reprise ; une usure étendue ou des voliges qui ont pris l'eau orientent vers une réfection.

Toit d'abri de jardin couvert de feutre bitumé, la bande basse délavée et marquée de traînées
Toit d'abri de jardin couvert de feutre bitumé : la bande basse, la plus exposée, est délavée et marquée de traînées sombres, avec des dépôts le long de l'égout. Un vieillissement de surface, à surveiller.

Le feutre bitumé, aussi appelé feutre bitumeux, feutre de toiture, rouleau bitumé de toiture, revêtement bitumé en rouleau, bardeau bitumé en rouleau ou roofing, est une membrane souple vendue en rouleau. On le cloue ou on l'agrafe sur le panneau de toiture de l'abri, en lés qui se recouvrent. Sa face exposée porte en général de fins granulés minéraux. Au fil des saisons, le soleil, la pluie et les écarts de température le font vieillir d'abord en surface, puis aux endroits les plus sollicités : les bords, les recouvrements entre lés et les points de fixation.

L'inspection se fait en deux temps et sans monter sur le toit. Depuis le sol quand c'est possible, sinon depuis une plateforme stable ou une échelle stable tenue au pied, on regarde la surface : un feutre en bon état reste souple, plan et uniformément granuleux. Depuis l'intérieur, pendant une pluie ou juste après, on examine la face inférieure des voliges, les angles et le haut des parois, là où l'eau qui s'infiltre finit par se montrer. Le tableau ci-dessous relie chaque signe à ce qu'il indique.

Les signes d'usure et la réponse adaptée

Signe observéCe qu'il indiqueRéponse adaptée
Craquelures fines en surfaceVieillissement du feutre au soleilSurveiller, reprendre si elles s'ouvrent
Cloques, boursoufluresHumidité ou air piégé sous le feutreContrôler le support si elles se multiplient
Bords décollés à l'égout ou aux rivesFixation qui a cédéRefixer si le bord est sain
Granulés partis, trame visibleSurface usée sur toute la zonePrévoir la réfection
Clous ou agrafes qui ressortentFixation desserrée ou bois qui travailleRemplacer la fixation, vérifier le bois
Mousse installéeHumidité retenue en surfaceNettoyer sans haute pression, puis juger l'état du feutre
Auréoles ou bois noirci sous le toitInfiltration installéeContrôler les voliges, réfection probable

Repères d'observation, à croiser entre eux et avec l'état des voliges vu depuis l'intérieur de l'abri.

Faut-il réparer le feutre ou refaire toute la toiture ?

Une reprise ponctuelle suffit quand le défaut est localisé et que le support est sain : un bord à refixer, une petite déchirure, quelques clous à remplacer. La réfection devient la bonne réponse quand l'usure gagne l'ensemble du feutre, que les fuites reviennent à plusieurs endroits ou que les voliges ont pris l'eau. Sur un abri que l'on compte garder plusieurs années, elle mérite d'être envisagée dès que les reprises se répètent.

Le critère utile est l'étendue de l'usure et l'état du support, plus que l'âge du feutre. Un feutre qui vieillit de façon régulière, sans craquelure ouverte ni bord décollé, se surveille d'une saison à l'autre. Un feutre abîmé à un seul endroit, par exemple sous la chute d'une branche, se reprend sans tout refaire.

Une reprise se fait par temps sec, sur un feutre propre. Un bord soulevé se recolle et se refixe ; une petite déchirure se couvre d'une pièce de réparation compatible avec le feutre bitumé, appliquée selon la notice du produit et débordant largement autour du défaut ; un clou qui ressort se retire, puis on refixe à côté, dans un bois sain, et l'on couvre l'ancien trou de la même façon. Ces gestes prolongent la couverture, à condition que le reste du feutre soit en bon état.

La réfection s'envisage quand les signes s'additionnent : granulés partis sur de grandes surfaces, craquelures ouvertes, recouvrements décollés à plusieurs endroits, fuites qui reviennent après chaque reprise. Elle s'impose aussi lorsque les voliges ont pris l'eau, car une planche qui fléchit sous la main ou qui s'effrite doit être remplacée, ce qui passe par la dépose du feutre. Pour localiser une fuite avant de décider, la méthode est décrite dans Toit d'abri de jardin qui fuit : trouver la fuite, réparer ou remplacer la plaque ?.

Quand la réfection est décidée, une toiture neuve en plaques bitumées prend le relais du feutre, avec une garantie d'étanchéité de 10 ans (voir conditions) pour les deux plaques présentées plus bas. La structure de l'abri reste en place : la couverture change, et seules les pièces de bois abîmées se remplacent.

Avant de rénover la toiture de votre abri de jardin, pensez à vérifier les éventuelles démarches administratives, notamment si vous modifiez son aspect extérieur. Pour en savoir plus, consultez Service-Public.gouv.fr ou renseignez-vous auprès de votre mairie, surtout si l'abri fait plus de 20 m². Les règles propres à la construction d'un abri sont rappelées dans Faut-il un permis ou une déclaration pour un abri de jardin ?.

À quel moment de l'année refaire la toiture de l'abri ?

Le chantier demande une journée sèche, sans vent et hors gel, pour déposer le feutre et poser les plaques dans la foulée. Le début de l'automne, avant les longues périodes de pluie, et le printemps s'y prêtent. Si l'abri fuit déjà, on le met d'abord hors d'eau avec une bâche tendue, lestée et attachée à la structure, puis on attend une fenêtre météo favorable pour refaire la toiture.

La météo fixe le calendrier, pour deux raisons. La première tient à la sécurité : un temps sec et calme donne des appuis sûrs pour travailler en hauteur. La seconde tient au support : les voliges doivent être sèches au moment où on les recouvre, pour ne pas enfermer l'humidité sous la nouvelle toiture.

Sur un petit abri, dépose et pose peuvent tenir dans une journée. Le chantier se prépare la veille : plaques, accessoires et vis sur place et stockés au sec, plateforme ou échafaudage monté, outils prêts, quelques planches de remplacement si l'état des voliges est incertain. S'il doit s'étaler sur plusieurs jours, on retire le feutre au fur et à mesure, sur la surface que l'on peut recouvrir dans la journée, et une bâche lestée reste à portée de main en cas d'averse.

Par quoi remplacer le feutre bitumé de l'abri ?

Pour remplacer un feutre bitumé usé, les plaques ondulées bitumées peuvent constituer une alternative durable et facile à installer. Parmi les solutions possibles, ONDULINE® 9S (200 x 86 cm, 9 ondes, 5,1 kg par plaque) offre une garantie d'étanchéité de 10 ans (voir conditions). Elle peut être posée dès 15 % (9°) de pente, sur support continu ou discontinu, avec une fixation en sommet d'onde. ONDULINE EASYFIX® représente également une option intéressante, avec un poids plus léger de 4,5 kg par plaque et une garantie d'étanchéité de 10 ans (voir conditions).

Grand abri de jardin en bois couvert de plaques ONDULINE 9S vertes avec faîtière
Grand abri de jardin en bois à volets, toit à deux pans couvert de plaques ONDULINE® 9S vertes, faîtière au sommet.

Le passage du feutre aux plaques change la façon de couvrir l'abri : la membrane clouée en lés laisse la place à des plaques posées du bas vers le faîtage et fixées en sommet d'onde, par des vis avec rondelles d'étanchéité intégrées.

En pose standard, la plaque grand format couvre une surface utile de 1,37 m². Elle répond à la norme EN 534:2006+A1:2010 des plaques bitumées ondulées, comme l'indique sa déclaration de performances. Le catalogue la présente en rouge, en noir et en vert, en finition mate (catalogue Onduline GSB 2026-2027, p. 29).

Côté pose, les plaques ONDULINE® 9S et ONDULINE EASYFIX® peuvent être installées dès 15 % (9°) de pente, sur support continu ou discontinu. En cas de faible pente, un support plein est recommandé.

Pour ONDULINE® 9S, l'espacement entre les appuis est de 45 cm en pose standard et de 46,5 cm au maximum (catalogue, p. 30), avec 18 fixations par plaque dans un ensemble de plaques posées.

ONDULINE EASYFIX®, plus légère (4,5 kg par plaque), mesure 200 x 82 cm et possède 6 ondes et 5 parties plates. Elle nécessite un espacement maximal de 37 cm entre les appuis et 15 fixations par plaque dans un ensemble de plaques posées.

Le débord à l'égout ne dépasse pas 7 cm pour ONDULINE® 9S, avec une valeur idéale de 5 cm ; il est de 7,5 cm pour ONDULINE EASYFIX®. Le tableau ci-dessous récapitule les principales caractéristiques et recommandations de pose.

Les repères des deux plaques

RepèreONDULINE® 9SONDULINE EASYFIX®
Format200 x 86 cm, 9 ondes200 x 82 cm, 6 ondes + 5 parties plates
Poids5,1 kg par plaque4,5 kg par plaque
Surface utile1,37 m² en pose standard1,34 m²
Pente minimale15 % (9°), support continu ou discontinu15 % (9°), support continu ou discontinu
Entraxe des appuisSur support discontinu, 45 cm en pose standard (5 appuis par plaque), 46,5 cm au maximum37 cm au maximum
Fixations18 par plaque15 par plaque
Débord à l'égout7 cm au maximum, idéalement 5 cm7,5 cm
Garantie d'étanchéité10 ans (voir conditions)10 ans (voir conditions)

Valeurs Onduline par plaque. Les fixations se comptent dans un ensemble de plaques posées, toujours en sommet d'onde.

Pour comparer ces plaques à d'autres couvertures, comme la plaque métallique profilée, le bardeau ou le plastique, le guide Quel matériau choisir pour la toiture d'un abri de jardin ? passe les options en revue.

Faut-il retirer le feutre avant de poser les plaques ?

Oui. Sur un feutre usé, on recommande la dépose : elle laisse voir les voliges, permet de remplacer celles qui ont pris l'eau et donne aux plaques un support sain et sec. Pour l'ONDULINE® 9S, le catalogue d'Onduline mentionne la pose sur une couverture existante dans le cas des bardeaux : « En rénovation, il est possible de poser les plaques sur de vieux bardeaux » (catalogue, p. 30).

Laisser le feutre en place paraît plus rapide, puisque l'abri reste couvert pendant les travaux. Mais sous un feutre usé, l'état des voliges reste caché, alors que ce sont elles qui reçoivent les vis : c'est pourquoi la dépose est la méthode décrite ici.

Trois constats, fréquents sur un feutre usé, confirment ce choix. Il retient l'eau : cloques gorgées d'eau, mousse épaisse, zones qui restent humides longtemps après la pluie. Il masque des voliges dont l'état est douteux : auréoles sous le toit, planche qui fléchit. Il forme des surépaisseurs, par exemple d'anciennes reprises ou des lés superposés, alors que les plaques demandent un appui régulier.

La dépose se fait au grattoir et à la pince, de préférence depuis une plateforme ou un échafaudage stable. On retire le feutre lé par lé, puis tous les clous et agrafes, pour laisser un support net. On contrôle ensuite chaque volige : une planche qui sonne creux, qui s'enfonce sous le pouce ou qui fléchit se remplace par une planche de même épaisseur. Si des chevrons ou des pannes sont touchés, la charpente se répare avant la couverture ; le guide Charpente d'abri de jardin : dimensions, fixations et ancrage donne les repères de sections et d'assemblage. Le feutre déposé et les clous se rapportent en déchèterie, selon les consignes de tri de votre commune.

Un feutre se pose sur un support continu, voliges ou panneaux : c'est ce support que l'on retrouve après la dépose. Les deux plaques présentées plus haut s'y posent directement, avec la même pente minimale de 15 % (9°) que sur un support discontinu.

Comment se déroule la réfection, étape par étape ?

La réfection suit six étapes : mesurer la pente et la surface, préparer les plaques et leurs accessoires, travailler en sécurité et déposer le feutre, tendre un cordeau pour régler le débord, poser les plaques du bas vers le faîtage en les fixant en sommet d'onde, puis fermer la toiture avec la faîtière et les rives. Le détail de chaque geste figure dans le guide de pose pas à pas.

  1. Mesurer. Relevez la pente de chaque pan : elle doit atteindre au moins 15 % (9°), soit 15 cm de dénivelé pour 1 m mesuré à l'horizontale. La méthode est détaillée dans Quelle pente prévoir pour le toit d'un abri de jardin ?. Mesurez aussi chaque pan, débords compris, divisez sa surface par la surface utile d'une plaque, arrondissez à l'unité supérieure et ajoutez une ou deux plaques de marge pour les coupes et le décalage d'une demi-plaque entre rangées.
  2. Préparer. Le catalogue présente avec l'ONDULINE® 9S la faîtière A100 de 100 x 50 cm, la rive asymétrique de 100 x 7 x 12 cm et les vis universelles Onduline de 60 mm (catalogue, p. 29). Ce sont des vis avec rondelles d'étanchéité intégrées, à choisir dans le coloris des plaques ; pour ces plaques, la rondelle doit mesurer au moins 16 mm.
  3. Travailler en sécurité, puis déposer. Le chantier se mène de préférence depuis une plateforme ou un échafaudage stable ; l'échelle qui sert à monter est stable et calée, et une seconde personne reste au pied. Si une partie de la toiture n'est pas accessible depuis le sol, une plateforme ou une échelle, il est préférable de faire appel à un professionnel. La FAQ d'Onduline le rappelle : « Prendre toutes les précautions de sécurité applicables au travail en élévation » (FAQ Onduline). La dépose suit ensuite la méthode décrite plus haut.
  4. Régler le débord. La notice de pose ONDULINE® 9S demande de tendre un cordeau à 7 cm au maximum de l'égout pour délimiter le débord. Le débord conseillé pour cette plaque est de 5 cm.
  5. Poser et fixer. Les plaques se posent dans le sens contraire des vents dominants, du bas vers le faîtage, et la deuxième rangée démarre décalée d'une demi-plaque (notice de pose et catalogue, p. 30). Dans ce sens de pose, le bord recouvrant de chaque plaque protège la jonction contre la pluie poussée par le vent. La fixation se fait en sommet d'onde, jamais en creux, à raison de 18 fixations par plaque comptées dans un ensemble de plaques posées. Comme le demande la notice, on visse sans écraser les ondes : une visseuse à couple réglable aide à doser le serrage.
  6. Fermer et contrôler. La faîtière se pose en dernier, sans déborder aux pignons, et se fixe en sommet d'onde des plaques ; les rives ferment les bords le long des pignons. Un arrosage sans pression, en partant du bas, confirme ensuite que l'eau ruisselle bien dans les creux jusqu'à l'égout.

Pour les recouvrements, le calepinage des plaques et les finitions, le guide Comment poser une plaque ondulée bitumée sur un abri, pas à pas ? reprend chaque geste en détail.

Quelles autres questions se poser avant de refaire la toiture de l'abri ?

Comment entretenir la nouvelle toiture en plaques ?

Prévoyez un contrôle chaque automne : vis et rondelles en place, faîtière et rives fixées, creux des ondes dégagés des feuilles. Si de la mousse s'installe, la FAQ d'Onduline indique de ne jamais procéder à un nettoyage à haute pression, qui pourrait endommager les plaques, et d'utiliser un antimousse conçu pour toiture, pulvérisé à basse pression. Éventuellement, on brosse ensuite doucement, après plusieurs jours, les résidus de mousse morte que la pluie n'a pas drainés.

Faut-il revoir la gouttière en même temps que la toiture ?

Le chantier est l'occasion de la contrôler : crochets bien fixés, gouttière dégagée et pente régulière vers la descente. Une fois les plaques posées avec le débord prévu pour la gamme, l'eau qui quitte les ondes doit tomber dans la gouttière. Un arrosage sans pression montre si elle y arrive bien ; si besoin, on réajuste la hauteur des crochets pour que la gouttière reçoive tout l'écoulement.

Pourquoi l'eau de pluie peut-elle être colorée après la pose des plaques ?

Principalement dans les premières semaines après la pose, l'eau qui ruisselle d'un toit en plaques ONDULINE® peut être légèrement teintée, car une très faible part de la pigmentation, souvent celle excédentaire, se dissout. La FAQ d'Onduline précise : « Ce n'est absolument pas nocif d'après les PV de non-relargage de substances dangereuses » et « L'eau récupérée peut être exclusivement utilisée pour jardiner ou irriguer ». La couleur ne tache pas et devrait s'estomper rapidement.

Peut-on refaire soi-même la toiture de son abri ?

Oui. La FAQ d'Onduline indique que l'on peut monter soi-même la couverture d'un cabanon, sans faire appel à un couvreur. Le chantier se mène toutefois à deux : une plaque de 2 m de long reste encombrante à monter, et la seconde personne la passe depuis le sol et reste au pied de l'échelle, pendant que la première travaille depuis une plateforme stable. Pour le transport, prévoyez un véhicule adapté à cette longueur ou une livraison, et stockez les plaques au sec jusqu'à la pose.

Combien coûte la réfection de la toiture d'un abri ?

Le budget tient en trois postes : les plaques, dont le nombre se calcule sur leur surface utile, les accessoires (faîtières, rives, vis) et, si besoin, quelques voliges de remplacement. En fourniture seule, les plaques bitumées ondulées se situent de l'ordre de 5 à 12 € par m², un ordre de grandeur observé, indicatif et non contractuel, qui varie selon la gamme, le coloris et le distributeur. Le point de vente le plus proche donne le prix exact.

Que faire si l'abri a un toit plat couvert de feutre ?

Les plaques ONDULINE® 9S et ONDULINE EASYFIX® demandent une pente d'au moins 15 % (9°). Sur un toit plat ou de pente inférieure à 15 % (9°), on s'oriente vers une membrane conçue pour ces toitures : ONDULINE BFX® est une membrane auto-adhésive à froid, prévue pour une pente supérieure à 1°, dont la notice précise les supports admis. L'autre voie consiste à porter la pente du toit à 15 % (9°) au moins en reprenant sa charpente, un chantier plus important.

Quels documents consulter pour préparer le chantier ?

Quels guides lire ensuite pour mener le chantier ?